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COMMUNIQUÉ DE PRESSE NATIONAL
Paris, le 19 janvier 2018

Soutien aux personnels du lycée Joseph Gallieni de Toulouse

Depuis mi-décembre, les enseignant-es du lycée Joseph Gallieni de Toulouse sont dans l’action : grèves, réunions de travail, contacts avec la presse… Ils lancent un « appel au secours ».

Violences, insultes, menaces, intimidations, départ de feu, dégradations et trafics sont le quotidien dans cet établissement de 11 hectares qui ne compte que 5 surveillant-es seulement en journée. Le public accueilli est difficile, sans aucun moyen supplémentaire et ce depuis plusieurs années, la situation est aujourd’hui fortement dégradée. Les élèves viennent majoritairement de collèges relevant de l’Education prioritaire.

Les demandes des personnels de l’établissement ont été méprisées ou suivies de « mesurettes ». Le professionnalisme même des enseignant-es a été mis en cause. Ce n’est pas acceptable.

Le SNUEP-FSU soutient les personnels du lycée Joseph Gallieni dans leurs actions et leurs demandes, notamment l’obtention de 5 surveillant-es supplémentaires en journée. Il appelle à soutenir les actions des collègues en signant la pétition en ligne : https://lpo312.wixsite.com/fiersdenseigner.

La situation de cet établissement conforte le SNUEP-FSU dans sa demande d’un élargissement de la carte de l’Éducation prioritaire aux lycées professionnels accueillant des publics particulièrement difficiles ou défavorisés. Il y a urgence. L’Éducation prioritaire ne doit pas s’arrêter au collège.


Communiqué académique :
Le SNUEP-FSU est depuis toujours mobilisé pour défendre nos conditions de travail. Notre organisation syndicale promeut la solidarité sous toutes ses formes et nous pensons que la mobilisation de tous les acteurs de la voie professionnelle est nécessaire face aux attaques qu’elle subit, au manque de considération des personnels et aux difficultés quotidiennes qu’ils rencontrent.

Depuis la rentrée scolaire, la situation de nos collègues du lycée Gallieni de Toulouse s’est extrêmement dégradée. Notre organisation syndicale, représentée au sein des personnels enseignants de Gallieni, soutient les collègues de l’établissement. Nos secrétaire académique et représentant au CHSCT académique participent aux HIS et aux rencontres avec la hiérarchie et les instances rectorales. Ils apportent leur expérience dans l’élaboration de la lutte et dans les négociations. Mais les échanges avec l’administration sont toujours difficiles, et après 4h d’audience le mardi 16 janvier avec les services du rectorat, en présence, à la demande des collègues, d’Agnès Bernadou secrétaire académique du Snuep-Fsu Toulouse, les enseignants ont décidé de poursuivre leurs actions, les solutions proposées par le rectorat n’étant pas satisfaisantes !

Les valeurs du SNUEP-FSU de solidarité doivent pouvoir s’exprimer dans ces situations extrêmes. Nous vous proposons de signer la pétition en ligne : https://www.change.org/p/soutenez-le-lycée-gallieni-31

Et pour de plus amples informations, consultez les blogs rédigés par les collègues du lycée.

https://padlet.com/aider/g

https://lpo312.wixsite.com/fiersdenseigner


Signez la pétition demandant l’augmentation du nombre de postes aux concours du second degré.

Images intégrées 1


Retrouvez la déclaration du SNUEP-FSU Toulouse lors de la CAPA changement d’échelon qui s’est tenue le 15/12/2017 ainsi que les barres de passage accéléré aux 7ème et 9ème échelons.


CAPLP 2018 : Une pénurie bien orchestrée
Le nombre de postes proposés reste stable au concours interne (315) et au 3econcours (10 en Maths-sciences uniquement), mais ce nombre s’effondre au concours externe avec 1580 postes ouverts contre 1920 en 2017. Les suppressions programmées vont bien au-delà de la simple adéquation au nombre de postes non pourvus puisqu’elles concernent aussi des disciplines qui avaient fait le plein en 2017.
Quant aux disciplines déjà en difficulté, le ministre Blanquer y organise la pénurie d’enseignant-es. En Biotechnologies option Santé-Environnement, où le nombre de non-titulaires est important, on passe de 242 postes en 2017 à 194 et il n’y aura pas de session pour l’examen réservé (alors que 100 places étaient ouvertes l’an dernier).

Voir la suite de cet article avec le détail des chiffres par disciplines sur le site du SNUEP national


 COMMUNIQUÉ (Paris, le 1er décembre 2017)

18 % de postes en moins pour la voie professionnelle… et le ministre parle encore de sa revalorisation !

Le couperet est tombé : pour réduire la crise de recrutement, le ministère de l’Éducation a donc décidé… de moins recruter dans la voie professionnelle ! En fermant certaines sections ou en réduisant le nombre de postes aux concours, le ministre pourra peut-être se prévaloir à la rentrée d’avoir réglé le problème de recrutement en faisant le plein aux CAPLP. CQFD ! Mais le SNUEP-FSU ne laissera pas médiatiser ce tour de passe-passe !

Si le nombre de postes proposés reste stable au concours interne (315) et au troisième concours (10 en Maths-sciences uniquement), le concours externe du CAPLP voit une chute de 18 % du nombre de places : 1580 contre 1920 en 2017. Le ministère avait annoncé vouloir ouvrir des postes en fonction des capacités de recrutement, c’est-à-dire du nombre de postes pourvus l’an dernier, mais il n’en est rien ! Ainsi, dans les disciplines où tous les postes offerts l’an dernier avaient été pourvus, le ministère offre moins de places en 2018. Dans les disciplines déjà en difficulté, le message est clair : le ministère organise la pénurie d’enseignant-es. En Biotechnologies option Santé-Environnement, on passe de 242 postes en 2017 à 194 et il n’y aura pas de session pour l’examen réservé (où 100 postes étaient ouverts l’an dernier) alors même que le nombre de non-titulaires dans cette discipline est important.

Ces choix politiques confirment que le fameux slogan « valoriser la voie professionnelle » est un mensonge. Cette affirmation n’est pas viable sans un recrutement massif d’enseignant-es pour faire face aux besoins du terrain. Restreindre le nombre de postes ouverts aux concours est irresponsable ! Réduire le nombre de postes aux concours, c’est augmenter toujours plus le recours à la précarité, aux personnels contractuel-les moins rémunéré-es et bien souvent non formé-es. Avec 90 postes en moins ouverts à l’examen réservé (695 contre 785 l’an passé), des contractuel-les, réembauché-es tous les ans, ne pourront toujours pas être titularisé-es. Or ils/elles représentent 10 % des professeur-es en lycée professionnel. Valoriser la voie professionnelle, c’est aussi relancer un plan de titularisation. Réduire le nombre de postes ouverts aux concours, c’est garantir à certaines classes l’absence d’enseignant-es à la rentrée prochaine ! Réduire le nombre de postes ouverts aux concours, c’est appauvrir une nouvelle fois le vivier de PLP déjà fragilisé par des années de sous-recrutements. Est-ce cela le grand projet de valorisation de la voie professionnelle ? À moins qu’il ne s’agisse en réalité de vider la voie professionnelle sous statut scolaire !

Pour le SNUEP-FSU, il est indispensable et urgent de prendre le problème à la source et de lancer une réflexion sur les moyens, tels que les pré-recrutements, à mettre en œuvre pour réduire la crise de recrutement. Il est urgent aussi de s’attaquer au grand dossier des conditions de travail et de la valorisation salariale des personnels : conditions indispensables pour rendre à nouveau nos métiers attractifs !


MOUVEMENT INTER 2018

La saisie du mouvement INTER débutera le 16 novembre et se terminera le 05 décembre 2017 à 18h00. La saisie des voeux doit être faite sur SIAM.

Retrouvez tous les documents utiles sur notre page “MUTATION INTERACADEMIQUE” et n’hésitez pas à nous contacter par mail sur notre boite académique : snueptoul@gmail.com ou par téléphone au 06.26.19.64.91


CONGES de FORMATION PROFESSIONNELLE
POSTES ADAPTES
COMMUNIQUÉ (Paris, le 14 novembre 2017)

La formation professionnelle initiale doit rester scolaire et nationale

Le gouvernement vient d’ouvrir ce qu’il veut bien appeler des consultations et des concertations à propos de la réforme de l’apprentissage et de la formation professionnelle. Il apparaît d’ores et déjà que, l’enseignement professionnel public se voit de nouveau menacé par les propositions conjointes des Régions de France et des branches professionnelles qui souhaitent obtenir le pilotage et la gouvernance de la formation professionnelle dont l’enseignement professionnel public. Transférer l’ensemble des compétences en matière de formation professionnelle initiale aux régions ou aux branches professionnelles reviendrait à abandonner l’ambition d’une scolarisation commune pour tous les jeunes jusqu’à 18 ans. Ce serait développer des mécanismes strictement utilitaristes et à court terme en réduisant l’offre des formations à celles répondant aux besoins immédiats des entreprises d’un territoire. Soumettre la formation professionnelle des futurs ouvrier-es et salarié-es aux seuls besoins des entreprises locales, c’est remettre en cause la formation pleine et entière que propose l’enseignement professionnel public, où savoirs généraux et professionnels participent d’une acquisition des savoir-faire des métiers, préparent les élèves aux poursuites d’études et à la vie citoyenne. C’est aussi mettre fin à l’unité et au caractère national des diplômes au profit de simples certifications professionnelles, validées par ces fragments de diplômes que sont les blocs de compétences, qui entraveront l’insertion professionnelle et précariseront encore davantage les jeunes sur l’ensemble du territoire. C’est enfin, aussi remettre en cause le statut de fonctionnaire d’État des professeur-es de lycée professionnel.

Le projet d’une formation professionnelle pilotée et gérée par les Régions ou par les branches professionnelles est celui d’un service de formation à deux vitesses. Le ministère de l’Éducation nationale, en voulant transformer la voie professionnelle scolaire à l’aune de la réforme de l’apprentissage, entérine cette vision. En dissociant la voie professionnelle de la concertation sur le bac, il va plus loin.

Le SNUEP-FSU rappelle son attachement à l’égale dignité des trois voies du lycée (générale, technologique et professionnelle). La formation de l’ensemble des jeunes doit relever des prérogatives de l’état et des ministères chargés de l’éducation. Le SNUEP-FSU combattra ces propositions qui, si elles étaient mises en œuvre, signeraient un recul sans précédent en termes de projet de société, d’égalité et de démocratisation scolaire. Le SNUEP-FSU condamne fermement les projets de fusion entre LP et CFA et dénonce les politiques régionales allant dans ce sens. Le SNUEP-FSU réaffirme que l’apprentissage n’est pas la solution au problème du chômage des jeunes.

Face à ces projets de régression sociale, le SNUEP-FSU réaffirme sa détermination à défendre la voie professionnelle initiale sous statut scolaire, seule à même d’articuler l’enseignement d’un métier et celui d’une culture commune émancipatrice.


Communique de presse – (Les Lilas le 9 novembre 2017)

Mesures salariales pour les fonctionnaires : inacceptable pour la FSU !

Après la forte journée d’action et de mobilisation unitaire des agent.e.s de la Fonction publique le 10 octobre dernier, le boycott d’une séance du Conseil Commun de la Fonction publique devant examiner notamment les textes concernant la compensation de la hausse de la CSG et le report d’un an des mesures PPCR (protocole de 2015 permettant des évolutions de carrière et de rémunération pour toutes et tous les agent.e.s de 2016 à 2020), la FSU, comme l’ensemble des fédérations de fonctionnaires, a voté contre ces textes lors de la séance du CCFP du 8 novembre 2017. En effet, avec ces mesures, additionnées au nouveau gel de la valeur du point d’indice et au rétablissement du jour de carence, le gouvernement a décidé de détériorer le pouvoir d’achat de plus de 5,4 millions d’agents représentant 20% de l’emploi en France !

C’est inacceptable pour la FSU !

Le dernier rapport annuel sur l’état de la Fonction publique, présenté au cours de cette même séance du Conseil Commun, pointe de fortes disparités entre les agent.e.s et des inégalités salariales persistantes entre les femmes et les hommes d’environ 13%. Il montre aussi  qu’en 2015, le décrochage entre les salaires du secteur public (+0,6%) et ceux du secteur privé (+1%) s’est poursuivi. Cela montre la nécessité d’une application rapide des mesures PPCR et, au-delà, d’une politique salariale ambitieuse. Aujourd’hui, les décisions prises par le gouvernement, en particulier le report de PPCR, vont à rebours de cette exigence. Ces mesures sont très inquiétantes dans un contexte austéritaire où les agent.e.s servent encore une fois de variable d’ajustement.

Où est la reconnaissance du travail et des qualifications des personnels ? Comment rendre dans ces conditions la Fonction publique attractive ? Quelle lisibilité est donnée à l’action publique quand sont traités de la sorte celles et ceux qui assurent des missions essentielles d’intérêt général pour le développement et la cohésion du pays ?  En œuvrant de la sorte le gouvernement envoie aussi un message négatif aux usagers ! La FSU poursuivra avec détermination ses actions en faveur des agent.e.s​, pour que soient reconnus, comme il se doit, les métiers et les missions des personnels, leur engagement professionnel quotidien qui contribue au développement du pays comme à la cohésion de sa population. Elle défend la nécessité de l’unité durable de l’ensemble des organisations de fonctionnaires et agit en ce sens pour faire avancer les revendications des personnels.


Voici un communiqué à l’initiative de plusieurs organisations, dont la FSU, concernant la situation et l’accueil des jeunes isolés étrangers.

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Communiqué de presse (Les Lilas le 6 novembre 2017)

Pour un plan de titularisation et des conditions d’emploi stables et pérennes dans la Fonction publique !

La FSU appelle à un rassemblement ce mercredi 8 novembre à midi devant Bercy pour exiger une autre politique de l’emploi dans la Fonction publique. A l’occasion de ce rassemblement, de nombreuses et nombreux contractuel.les.s issu.e.s de tous les secteurs de la Fonction publique seront présent.e.s et pourront témoigner de leurs conditions d’emploi et des conséquences de la précarité. Le dernier rapport annuel de la Fonction Publique fait de nouveau état d’une progression de la part des non titulaires parmi les agent.e.s public.que.s : un personnel sur cinq est contractuel, soit près d’un million de personnes !

La FSU ne se résout pas à voir se développer toujours plus la précarité. Alors que le dispositif « Sauvadet » prend fin en mars 2018 et que rien n’est prévu ensuite. La FSU demande qu’un nouveau plan de titularisation soit mis en discussion immédiatement et que des recrutements de titulaires à la hauteur des besoins soient programmés.

Parallèlement, elle exige que les employeurs publics améliorent les conditions dans lesquelles les contractuel.le.s sont employé.e.s. La FSU dénonce aussi la baisse des emplois aidés qui constitue un véritable plan social dans la Fonction publique. Des salarié.e.s, le plus souvent des femmes, vont se retrouver brutalement au chômage, faute de perspectives de réemploi et de réinsertion professionnelle et certaines missions qu’elles et ils exercent actuellement vont disparaître, au détriment du service public.

La FSU a demandé à ce qu’une délégation soit reçue par le Ministre de l’Action et des Comptes publics pour évoquer ces sujets.


COMMUNIQUÉ (Paris, le 6 novembre 2017)

RÉFORME DE L’ACCÈS A L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : Une impasse pour les bachelier-es professionnel-les – Du travail en plus pour les PLP

Les ministères de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur ont dévoilé leur plan pour les poursuites d’études des bachelelier-es. Sans surprise, cette réforme initie bien une sélection à l’entrée à l’université, n’améliorera en rien les poursuites d’études des bachelier-es professionnel-les et intensifiera le travail des PLP. Dorénavant, les universités choisiront leurs élèves en fonction d’attendus définis. « Choisir » signifie distinguer ou préférer certains élèves parmi d’autres selon des critères décidés ; choisir signifie donc bien ici sélectionner. La volonté d’empêcher les bachelier-es professionnel-les de s’orienter vers l’université est explicite. Les MOOC proposés pour remédier aux difficultés ne sont pas adaptés aux bachelier-es professionnel-les et ne favoriseront en rien l’accompagnement dans l’apprentissage des savoirs.

Le SNUEP-FSU est consterné par l’annonce des ministres concernant la création de seulement 7000 places en BTS d’ici 2022 – soit moins d’une demie classe de BTS par département et par an. Rien n’est donc prévu pour les 14 000 bachelier-es professionnel-les qui seront dorénavant exclu-es des universités ni pour celles et ceux qui n’obtenaient déjà pas de poursuites d’études. L’instauration des rendez-vous pour accompagner les lycéen-nes dans leur orientation semble ignorer complètement les lycées professionnels qui sont organisés en semestres. Pour éviter la multiplication des réunions et avis, qui ne ferait qu’accroitre la charge de travail des professeur-es de lycée professionnel, le calendrier doit pouvoir s’adapter aux organisations locales. Pour le SNUEP-FSU, cette réforme de l’accès à l’enseignement supérieur va à contre-courant d’une « valorisation de la voie professionnelle », slogan qui ne se traduit toujours pas en acte.

Porter une ambition pour la voie professionnelle passe par un renforcement des moyens à l’université, par la création de places suffisantes en STS mais aussi, en amont, par des dédoublements de classes, des parcours en 4 ans et une remise à plat des modalités certificatives.


La FSU s’associe à la journée d’action du 16 novembre

Soucieuse de défendre les intérêts des salarié.e s du secteur public, comme du privé, confronté.e.s aux mêmes difficultés résultant des orientations libérales portées par le gouvernement et de contribuer à donner un avenir sécurisé à la jeunesse, la FSU s’associe à la journée d’action du 16 novembre prochain.

Elle y portera, avec d’autres organisations syndicales et de jeunesse, des revendications et propositions notamment en termes de pouvoir d’achat, d’emploi, de protection sociale et de formation.

Les Lilas, 30 octobre 2017


 Salaires des fonctionnaires : le ministre persiste et signe !

La FSU avait obtenu qu’un groupe de travail sur les mesures de compensation CSG et le report de PPCR se réunisse. Ce groupe s’est tenu hier. Dans les suites de ce qu’avait déjà annoncé le Ministre de l’Action et des comptes publics le 16 octobre dernier, les projets de décrets ont ainsi été présentés aux organisations syndicales avant le Conseil commun de la Fonction Publique du 6 novembre prochain qui les examinera.
Le gouvernement confirme que l’ensemble des mesures indiciaires et statutaires relevant de PPCR sont effectivement reportées de 12 mois à compter du 1er janvier 2018 (transferts primes/points pour la catégorie A, revalorisations indiciaires, passage en A des personnels sociaux).

La FSU ne s’y résout pas : reporter ces mesures n’est ni plus ni moins qu’un coup de canif dans la parole de l’État et cela amputera le pouvoir d’achat déjà mis à mal de tous les fonctionnaires.
Ce sont de plus surtout les traitements des personnels de catégories C, donc les plus faibles salaires, qui, en 2018 ne seraient pas augmentés, et ce alors même que les rythmes d’avancement ont parfois été allongés. Une nouvelle fois le gouvernement s’attaque en priorité aux plus faibles. C’est inacceptable.
Quant au passage en catégorie A des personnels sociaux, il représentait déjà une reconnaissance trop tardive et insuffisante de ces professions, le reporter est inacceptable. Si ce report a lieu, l’ensemble des fonctionnaires est touché, et en particulier les femmes et les catégories les plus faibles. Ce report mettrait ainsi en péril le début de reconnaissance et de revalorisation salariale que constitue PPCR.

La FSU s’est adressée au Premier ministre pour lui demander de renoncer à ce report. Elle réitère cette exigence aujourd’hui. Les mesures envisagées sont complexes et restent incertaines. Elles ne correspondent pas de plus à la promesse d’Emmanuel Macron d’augmenter le pouvoir d’achat de tou.te.s les salarié.e.s.
L’ensemble des organisations syndicales de la fonction publique ont appelé à la grève et aux manifestations le 10 octobre pour défendre les services publics et améliorer le pouvoir d’achat des agent.e.s : s’il y a eu quelques avancées très insuffisantes, le fond du problème demeure et risque de se traduire par une nouvelle baisse du salaire net perçu par les agent.e.s.


Voici le courrier intersyndical adressé à madame la Rectrice de l’académie de Toulouse sur la question des Lycées de notre académie en lien avec les questions d’éducation prioritaire :

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Voici le courrier transmis ce jour au 1er ministre par la FSU à propos du report des mesures PPCR :

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COMMUNIQUÉ (Paris, le 18 octobre 2017)

L’apprentissage et la formation professionnelle sont au cœur de l’actualité car une réforme d’ampleur est actuellement en discussion. La petite musique qui se dégage depuis ces derniers jours est inquiétante pour l’enseignement professionnel public sous statut scolaire. La réforme envisagée porte uniquement sur la priorité à développer, encore et toujours, l’apprentissage, présenté en des termes élogieux par Emmanuel Macron le 15 octobre dernier.

En matière d’insertion professionnelle, même si les apprenti-es s’insèrent mieux à court et moyen terme, l’accès au diplôme et le niveau de qualification restent prépondérants. Différentes études soulignent régulièrement le moindre taux d’accès des apprenti-es au CAP et bac pro (10 à 15 points d’écart avec la voie scolaire) et la forte sélection à l’entrée en apprentissage. Cette sélection s’opère par une discrimination similaire à celle à l’embauche (de genre, raciale et sociale) mais aussi par le souhait des entreprises d’avoir des apprenti-es plus âgé-es ou ayant déjà une expérience professionnelle. Ainsi, l’apprentissage ne permet pas à toutes et tous les jeunes d’acquérir un diplôme.

En taisant l’existence des PFMP, Emmanuel Macron jette délibérément un voile sur la formation en alternance proposée par la voie professionnelle sous statut scolaire. Pourtant, le lycée professionnel accueille les élèves en fonction de leur projet, sans distinction sociale, géographique ou d’origine. Les professeur-es de lycée professionnel enseignent, sous la responsabilité de l’Éducation nationale, pour former des élèves, les futur-es travailleurs et travailleuses mais aussi des citoyen-nes. Initialement les LP ne sont pas uniquement destinés à former pour une employabilité immédiate en délivrant des diplômes maison, ce qui compromettrait durablement les chances d’évoluer professionnellement.
La valorisation de la voie professionnelle est une rengaine depuis trois quinquennats. Aujourd’hui, le seul but poursuivi est le développement de l’apprentissage pour un assujettissement aux employeurs qui eux ne font rien pour valoriser les métiers considérés de faible qualification. Valoriser le CAP et le bac pro passe aussi par la valorisation des métiers, leur reconnaissance salariale et l’amélioration des conditions de travail.

Pour le SNUEP-FSU, les formations avec des périodes de formation en milieu professionnel, sous statut scolaire, dispensées dans les lycées professionnels ont montré depuis de nombreuses années leur pertinence. Elles doivent donc être confortées, développées et améliorées pour répondre encore mieux à la demande sociale des jeunes et des familles en termes de qualification et de poursuite d’études.


Voici le courrier co-signé par le SNUEP-FSU, le SNES-FSU et le SNESUP-FSU envoyé aux ministres concernant la réforme des formations  supérieures d’arts appliqués :

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Communiqué FSU – Les lilas le 12 octobre 2017

Le projet de budget de 2018 est guidé par l’objectif de la baisse du déficit public en dessous du seuil des 3%. Pour cela, le gouvernement prévoit une baisse de 15 milliards des dépenses publiques ainsi qu’une baisse des prélèvements au bénéfice des plus riches et des entreprises. Auditionnée par la Commission des lois de l’Assemblée nationale sur le budget de la Fonction publique pour 2018, la FSU a alerté sur les conséquences désastreuses d’un tel budget qui impactera négativement de fait celui de la sécurité sociale (5 milliards), des collectivités territoriales (3 milliards) et de l’État (7 milliards). Cet affaiblissement des politiques publiques redistributives, avec notamment la mise à mal des services publics, se traduira par un accroissement des inégalités.Cette baisse des dépenses publiques se traduit déjà par des mesures telles que le gel de la valeur du point d’indice pour les plus de 5 millions d’agent.e.s de la Fonction publique, le rétablissement de la journée de carence auxquels s’ajoute l’annonce de la suppression de 120 000 emplois publics sur 5 ans dont 70 000 dans le versant territorial. Contrairement à l’engagement d’Emmanuel Macron dans le cadre de sa campagne présidentielle : «J’augmenterai votre pouvoir d’achat, comme celui des salariés des entreprises : vous paierez moins de cotisations et votre salaire net sera augmenté d’autant», au-delà de la contestable décision de transférer les cotisations sociales sur l’impôt via l’augmentation de la Csg, à ce jour, le scénario du gouvernement se traduit par une compensation partielle qui se traduira donc, compte tenu de l’inflation, d’une nouvelle perte de pouvoir d’achat pour les agent.e.s !

Alors que l’on voit revenir les vieilles recettes économiques et fiscales qui ont fait la preuve de leur inefficacité, où sont les idées neuves et le modernisme promis par ce gouvernement ? Qui peut croire qu’il suffira de bloquer l’évolution du pouvoir d’achat des fonctionnaires, de les pénaliser en cas d’absence pour maladie, de supprimer des emplois publics et des services, de geler les pensions des retraité.e.s, de réduire les budgets de la santé… pour permettre le redressement du pays ? Le débat sur la création d’un impôt sur la fortune immobilière (IFI) remplaçant le dispositif actuel d’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) au 1er janvier 2018 cache mal les choix en faveur des plus riches. Incompréhensible et inadmissible alors que la relance peine et que la crise économique a de si lourdes conséquences sociales en particulier pour les plus en difficulté.

Pour permettre une croissance durable, le développement d’emplois de qualité dans le privé comme dans le public, répondre aux évolutions de notre société, aux profondes mutations du monde du travail, une autre réforme fiscale plus juste et plus solidaire est incontournable. Il en va de l’avenir des services publics, du rôle et des missions qu’ils ont à jouer pour l’intérêt général et pour une meilleure cohésion sociale. Et les agent.e.s qui les font vivre doivent être reconnus et revalorisés.

A la veille du rendez-vous salarial de la Fonction publique, et après la forte journée de mobilisations et de grève du 10 octobre dans laquelle se sont exprimés le mécontentement et les attentes des agent.e.s, la FSU appelle le gouvernement à y répondre !


Voici le tract pour la grève du 10 octobre 2017.
A Toulouse  : RDV à 14h00 à Compans Cafarelli pour manifester !!
COMMUNIQUÉ
Paris, le 4 octobre 2017

Poursuites d’études des bachelier-es professionnel-les

Les premières pistes de propositions sont inacceptables !

Les premières propositions qui émergent des concertations censées « améliorer l’accès et la réussite de tous les élèves dans l’enseignement supérieur » sont inacceptables du point de vue des bachelier-es professionnel-les mais aussi du point de vue des professeur-es de lycée professionnel (PLP).

En amont des synthèses qui auront lieu la semaine prochaine, le SNUEP-FSU rappelle que les raisons majeures des difficultés actuelles des jeunes issu-es de lycée professionnel dans l’enseignement supérieur sont indubitablement la réforme du baccalauréat professionnel 3 ans, qui a diminué d’une année la formation globale des élèves, et les modalités certificatives (CCF) des diplômes professionnels qui exigent du temps pris sur l’enseignement. Or, jamais les effets de ces choix politiques ne sont questionnés.

La question des affectations par défaut à l’université n’est interrogée que sous le prisme de l’instauration d’une sélection à l’université. Les termes « prérequis » ou « contrats de réussite »   révèlent la volonté d’exclure les bachelier-es professionnel-les des bancs de la fac. A la demande d’augmenter le nombre de places dans les filières STS, les propositions vont dans le sens de destins scolaires scellés en fonction des trois voies du lycée.

Quant à l’idée émise de faire certifier des « potentialités » d’élèves ou des « engagements associatifs »… par les PLP, ou encore celle de réunir les équipes pédagogiques après les conseils de classe pour redonner un avis sur l’orientation des élèves : elles sont tout simplement irresponsables. C’est méconnaitre les conditions de travail dégradées des personnels et le fonctionnement des établissements en fin d’année scolaire où les enseignant-es sont très occupé-es par les examens, les visites de stages ou encore les réunions et les commissions d’harmonisation.

Pour le SNUEP-FSU, ces premières concertations à l’instar de la volonté affichée du ministère d’imposer le mixage des publics et des parcours, par le développement de l’apprentissage dans tous les lycées professionnels publics, sont de très mauvais signes envoyés à la profession qui augurent mal la possibilité d’améliorer les conditions de travail des PLP et d’études des élèves.


Communiqué FSU – Les Lilas le 2 octobre 2017

Attentats, ne pas se résigner

La Fsu condamne l’attentat commis hier à la gare de Marseille qui a coûté la vie à deux femmes. Elle condamne également la tuerie intervenue à Las Vegas revendiquée par Daech.

Elle présente ses condoléances aux familles des victimes et à leurs proches et les assure de son soutien et de sa solidarité . Tous ces actes ignobles sont inqualifiables. Jamais la Fsu ne se résignera et n’acceptera l’inacceptable ! 

Inlassablement, face à l’idéologie obscurantiste, totalitaire et barbare, la FSU  n’aura de cesse de rappeler son attachement aux valeurs de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité,  au principe de justice sociale et à la démocratie. Elle reste engagée pour que ces valeurs soient une réalité pour toutes et tous.


La FSU dans l’action pour les contractuels de la Fonction Publique

La FSU organise du 2 au 6 octobre une semaine de mobilisation des non titulaires de la Fonction publique. Contrats très courts et interrompus du jour au lendemain, temps partiels imposés, aucune augmentation de salaires au quotidien déjà très faibles (moins de 700 € parfois) sur plusieurs années : trop de personnels subissent les conséquences de la précarité. De plus, la décision unilatérale du gouvernement de supprimer plus de 23 000 contrats aidés au moment de la rentrée scolaire a renvoyé au chômage ces personnels, eux qui étaient déjà dans une situation précaire, et qui se retrouvent sans solution ni perspective alors qu’au mois de juin leur avait été le plus souvent promis un renouvellement de contrat. La FSU souhaite mettre à jour et dénoncer ces réalités en réunissant les non titulaires pour les faire témoigner.
Le dernier rapport annuel de la Fonction Publique fait de nouveau état d’une progression de la part de non titulaires dans l’ensemble de la Fonction Publique : plus d’un agent sur 5 (21,7%) est contractuel, soit près d’un million de personnes ! Cette part augmente de 0,2% par an depuis 4 ans, et ce malgré la politique dite de « déprécarisation » qui ouvre l’accès à des concours et examens professionnels « réservés » censés résorber une précarité qu’on ne cesse d’alimenter en amont. C’est dans la territoriale que la part de non titulaires dans l’emploi total est la plus élevée, 25% des agents, ils sont 21% dans l’hospitalière et 19% dans la Fonction Publique de l’Etat. Alors que le dispositif « Sauvadet » prend fin en mars 2018, la FSU demande qu’un véritable plan de titularisation soit mis en discussion immédiatement et que des recrutements de titulaires à la hauteur des besoins soient programmés.
Après la semaine du 2 au 6 octobre dans les départements, la FSU appelle à faire du 8 novembre une journée nationale d’action des non titulaires. Elle organisera un rassemblement des non titulaires à Paris et demandera audience au ministre de l’action et des comptes publics.


Voici le tract d’appel à la grève pour le 10 OCTOBRE 2017 à diffuser sans modération !!

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SOUFFRANCE AU TRAVAIL : conditions de travail et santé

Compte-tenu de l’intérêt suscité par le premier stage « souffrance au travail » qui a eu lieu en avril 2017, nous renouvelons cette journée d’échanges et d’informations.

Le nouveau management dans l’éducation nationale est une réalité. Il rend les conditions de travail de plus en plus difficiles dans nos établissements : harcèlement, burn-out, missions abusives, isolement, injonctions de la hiérarchie. Comment réagir face à ces situations inacceptables ?

Nous vous proposons une nouvelle journée d’échanges et d’information autour de ces thèmes.

Nous essaierons de vous apporter des réponses concrètes à la question : “pourquoi en est-on arrivé là ?“ Et nous vous donnerons des outils afin de lutter efficacement contre ce mal-être pour prévenir les risques psycho-sociaux liés à cette souffrance au travail. A lutter seul, on s’épuise.

Venez nombreux pour nourrir nos échanges le lundi 13 novembre 2017, de 9h00 à 17h00 à Toulouse.

Merci de nous informer de votre participation par un mail à snueptoul@gmail.com, nous vous enverrons alors tous les détails.

Ce stage est ouvert aux syndiqués et aux non syndiqués. Les frais de déplacements ne seront pas pris en charge par le syndicat.

La formation syndicale est un droit et il n’y a pas de convocation pour un stage syndical. Vous devez informer votre hiérarchie en déposant le courrier de demande de stage au secrétariat de votre établissement un mois avant la date du stage. Il vous faut donc déposer ce courrier de demande dans votre établissement avant le 13 octobre 2017.

Sans réponse de l’administration à la veille du stage, votre participation est acceptée de droit et vous pouvez donc participer au stage !!!

Vous trouverez ci-dessous le modèle de courrier de demande de stage à déposer avant le 13/10/2017 au secrétariat de votre établissement.

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Communiqué de presse – Les Lilas le 20 septembre 2017

Le MEDEF n’a pas le droit d’insulter l’Ecole

Une campagne du MEDEF affiche son mépris pour le service public d’éducation, ses personnels et ses élèves en affirmant « Si l’école faisait son travail, j’aurais du travail ». C’est pourtant ce service public qui a permis la massification de l’accès aux études et l’élévation générale du niveau de qualification. En accusant abusivement l’école, le MEDEF cherche sans doute à faire oublier que les entreprises n’ont pas réussi à créer le million d’emplois promis comme devant résulter du CICE.

La FSU engagée pour la qualité du service public d’éducation et consciente de l’investissement des agent-es pour y parvenir s’indigne que le MEDEF puisse tenir des propos aussi irresponsables et aussi insultants.


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COMMUNIQUÉ
Paris, le 18 septembre 2017

Depuis l’arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement, les mauvaises nouvelles se multiplient contre les agent-es de la Fonction publique et les salarié-es. Dans la Fonction publique, les premières mesures annoncées – le gel du point d’indice, le retour du jour de carence, la hausse de 1.7 % de la CSG, la remise en cause du calendrier du PPCR ne permettront aucunement d’améliorer notre pouvoir d’achat. La suppression de 120 000 postes, le projet de réforme des retraites et la baisse des dépenses publiques constituent un véritable plan de bataille contre les fonctionnaires et les missions du service public. La journée de manifestations et de grèves du 12 septembre contre les ordonnances de la loi travail a été un succès. Les salarié-es ont exprimé leur rejet du projet de Macron qui organise la précarité et la flexibilité. Au-delà des attaques frontales contre les salarié-es, la remise en cause des conventions collectives implique la rupture du lien entre niveau de diplôme et rémunération. La volonté de remplacer les diplômes professionnels par des qualifications obtenues via des blocs de compétence entre complètement dans cette logique et fait peser de graves menaces sur l’enseignement professionnel. Le SNUEP-FSU combat et combattra toutes les nouvelles politiques d’austérité dont les conséquences seront lourdes pour le service public.

Contre les ordonnances de la loi travail qui annoncent une régression sociale sans précédent, le SNUEP-FSU, avec sa fédération, appelle à participer aux mobilisations engagées le 21 septembre prochain selon les modalités choisies localement

Le SNUEP-FSU soutient la mobilisation des retraité-es le 28 septembre, temps fort pour rappeler l’ensemble des problématiques posées par les retraité-es.

Avec la FSU et l’ensemble des organisations syndicales de la Fonction publique, le SNUEP-FSU appelle les enseignant-es et CPE de l’enseignement professionnel à la grève nationale et aux manifestations unitaires du 10 octobre, pour une véritable négociation salariale, l’augmentation de notre pouvoir d’achat, le non rétablissement du jour de carence et des moyens pour faire fonctionner les services publics.


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COMMUNIQUÉ (Paris, le 04 septembre 2017)

Fusion des bacs pros vente et commerce : nouvelle tentative de passage en force !

Le décret relatif à la fusion des baccalauréats professionnels vente et commerce devrait être proposé au vote du prochain CSE sans aucune concertation préalable avec les organisations syndicales et avec la profession : pour le SNUEP-FSU c’est NON et toujours NON !

Dans ses discours de rentrée, le ministre ne cesse de marteler qu’aucune mesure ne sera décidée dans la précipitation et sans concertation avec les représentant-es des personnels. Or, cette formule  ne résiste pas à la réalité des faits dans la voie professionnelle puisque ce projet, combattu par l’ensemble des syndicats majoritaires dont le SNUEP-FSU, est de nouveau à l’ordre du jour. Imposer cette fusion contre la profession est un signe fort quant à la façon dont le ministre conçoit sa futur « revalorisation de la voie professionnelle ». Le SNUEP-FSU dénonce cette décision autoritaire et ce passage en force. Les modifications inappropriées du référentiel et les modalités d’organisation infligées dégraderont encore plus les conditions de travail des collègues et d’études des élèves. Cette fusion constitue une nouvelle aubaine pour supprimer des postes de PLP dans un avenir très proche. Le SNUEP-FSU exprime par conséquent une ferme opposition au projet de fusion entre les Bac Pro Commerce et Vente car une fois encore, elle a été décidée “hors sol” sans l’avis des principaux concerné-es, les enseignant-es, et à l’opposé de l’expression de certains professionnels.

Le SNUEP-FSU votera contre cette fusion en rappelant la position des enseignant-es. Il les appelle à se rencontrer et à s’organiser pour construire ensemble des actions contre ce projet.

Le SNUEP-FSU souhaite une bonne rentrée à tou-te-s et vous rappelle qu’il est important de se rassembler autour de valeurs communes. Adhérez et faites adherer au SNUEP-FSU au plus vite, nous avons besoin de vous.


COMMUNIQUÉ (Paris, le 27 juin 2017)

Sous prétexte d’assurer l’égalité des filières, la réforme du bac pro en 3 ans a instauré une épreuve de rattrapage, appelée épreuve de contrôle. Pour le SNUEP-FSU, organiser une épreuve de rattrapage à l’issue d’un baccalauréat essentiellement passé en CCF (contrôle en cours de formation) est un contresens. Cette épreuve de contrôle, par ses modalités d’organisation, continue à compter autant que toutes les épreuves du 1er groupe réunies : les matières y sont imposées aux candidat-es, et les résultats obtenus compensent directement la moyenne coefficientée des épreuves précédentes. En réalité, la finalité de cette épreuve est surtout d’augmenter artificiellement le taux de réussite !

C’est pourquoi le SNUEP-FSU revendique la suppression de cette épreuve de contrôle, tant que le baccalauréat professionnel ne sera pas enfin organisé sous forme d’épreuves ponctuelles terminales, seules garantes de l’équité nationale et de la valeur du diplôme délivré. C’est uniquement dans ce cadre que le rattrapage des candidat-es pourra être légitimé. Il faudra, alors, leur laisser le choix des épreuves, sans modification des coefficients, à l’instar de ce qui existe dans les autres voies d’accès au baccalauréat.

Pour toutes ces raisons, le SNUEP-FSU, réuni en Bureau national, a décidé, cette année encore, de déposer un préavis de grève sur la période d’organisation de l’épreuve de contrôle, afin de couvrir les collègues qui refuseraient d’y participer.

COMMUNIQUÉ (Paris, le 19 juin 2017)
Économie-gestion au bac pro 2017 : un sujet orienté pour mieux orienter vers l’apprentissage ?

Le sujet national d’Économie-Gestion proposé le vendredi 16 juin 2017 aux candidat-es du baccalauréat professionnel est proprement scandaleux !

Dans le sujet C, il est demandé aux candidat-es d’argumenter sur « l’intérêt de poursuivre ses études en contrat d’apprentissage plutôt que sous statut d’étudiant/e ». Les candidat-es sont ainsi contraint-es de s’appuyer sur les habituels poncifs, souvent erronés, présentant ce système de formation comme la voie d’excellence d’accès au diplôme. Les candidat-es se voient, de plus, proposer différentes thématiques pour leur développement, parmi lesquelles bien entendu « les avantages du contrat d’apprentissage ». Le SNUEP-FSU rappelle régulièrement que les chiffres présentés de manière isolée, comme dans le sujet de l’épreuve, n’ont aucune valeur scientifique s’ils ne sont pas mis en perspective avec d’autres données remarquables comme le taux d’accès au diplôme (71 % par la voie scolaire ; 51 % par apprentissage), le taux de décrochage ou de rupture de contrats (38 % chez les moins de 18 ans), le taux de poursuites d’études… Si l’on considère l’ensemble de ces données, l’enseignement professionnel, qui scolarise trois fois plus de jeunes au niveau V et IV, contribue davantage à leur réussite et pèse moins lourd sur les finances publiques.

 Le SNUEP-FSU dénonce cette opération de propagande qui n’a d’autre finalité que de vouloir formater les esprits des élèves de l’enseignement professionnel. Pour les bachelier-es professionnel-les, comme pour les autres lycéen-nes, les savoirs enseignés doivent permettre le débat contradictoire pour une formation citoyenne émancipatrice. Le SNUEP-FSU est scandalisé de voir que des choix idéologiques discutables sont dorénavant présentés comme des vérités dans des épreuves certificatives. Il est urgent de revaloriser la filière professionnelle scolaire, d’autres alternatives sont possibles, et notre fédération, la FSU, en est porteuse. Le SNUEP-FSU ne manquera pas de le rappeler, chaque fois que cela sera nécessaire.
Le SNUEP-FSU demande au ministère de s’expliquer sur le choix très orienté de ce sujet.


 MUTATIONS INTRA 2017

Vous trouverez la déclaration de la FSU et les barres départementales sur la page des mutations 2017.

Accès à la HORS-CLASSE

Vous pouvez consulter les avis relatifs à la campagne de passage à la Hors-Classe  sur IPROF en suivant la procédure ci-dessous :
Cliquez sur : https://si2d.ac-toulouse.fr
Choisir dans le menu à gauche : Gestion des personnels
Puis : I-Prof Enseignant
Choisir : Les services
Au niveau du 3 ème onglet : Tableau d’avancement hors classe
Cliquez sur OK
Choisir dans le menu à gauche : Consulter votre dossier
Puis : Synthèse


MUTATION INTRA 2017 : DERNIERE MINUTE (le 16 mai 2017)

Lors de l’ouverture du groupe de travail sur les voeux et barèmes de la mutation INTRA ce matin, mardi 16 mai 2017, la FSU a obtenu de l’administration que tous les demandeurs puissent modifier leurs voeux jusqu’au mardi 23 mai à minuit en envoyant un mail à la DPE. Les PLP doivent adresser leur mail à l’adresse dpe3@ac-toulouse.fr

Cette mesure a été prise pour assurer l’équité de traitement de tous les demandeurs, plusieurs situations posant problème ayant été relevées par la FSU.

Contactez nos commissaires paritaires au 06.26.19.64.91 ou par mail (snueptoul@gmail.com)


COMMUNIQUÉ (le 15 mai 2017)

L’apprentissage contre l’enseignement professionnel public
Pour le SNUEP-FSU, c’est non !

Le bureau national du SNUEP-FSU dénonce avec force les projets d’Emmanuel Macron qui constituent une attaque frontale contre l’enseignement professionnel public, en voulant le placer sous la tutelle du patronat. Son objectif de faire de l’apprentissage « le cœur de l’enseignement professionnel » entraînera une dégradation majeure des conditions d’études des jeunes de la voie professionnelle et des conditions d’enseignement des professeur-es de lycée professionnel.

Le développement massif de sections d’apprentissage dans tous les lycées professionnels et l’instauration de périodes de pré-apprentissage après la 3ème visent à instaurer un quasi monopole de l’apprentissage dans la formation professionnelle initiale. Faut-il rappeler que le mixage des publics et des parcours s’est révélé inefficace pour les jeunes ? Qu’il est fortement dénoncé par le SNUEP-FSU et par l’ensemble des personnels ? Faut-il rappeler que, contrairement à ce qu’avance Emmanuel Macron, l’enseignement professionnel public garantit davantage la réussite scolaire et l’insertion professionnelle ? Qu’il est souvent le dernier rempart contre le décrochage et permet à de nombreux jeunes d’accéder à une première qualification ? Le projet d’Emmanuel Macron n’a rien d’une idée « nouvelle » : vieille antienne libérale, il constitue une régression sociale majeure, renvoyant les jeunes les moins favorisé-es sous la coupe du patronat et les privant de leurvéritable droit à l’éducation.

Certaines préconisations, comme celle consistant à confier certains élèves sortant de 3ème à des organismes autres que publics ou celle annonçant la création de licences par apprentissage pour les bachelier-es professionnel-les se feront au détriment de l’intérêt des jeunes concerné-es. Vouloir exclure ainsi tout un pan de la jeunesse du service public d’éducation en renvoyant la responsabilité de leur formation uniquement aux entreprises signifie clairement un désengagement de l’État vis-à-vis de l’ensemble des familles concernées.

La menace brandie par le président de la République de supprimer la taxe d’apprentissage à tous les établissements qui ne développeraient pas de sections d’apprentissage relève du chantage et augure mal du respect du dialogue social à venir.

Le SNUEP-FSU dénonce le projet du président de la République qui vise à démanteler l’enseignement professionnel public et qui s’inspire très largement des préconisations du Medef, à l’opposé des besoins sociaux et des enjeux économiques à relever.

Le SNUEP-FSU mettra tout en œuvre pour informer les collègues et créer les mobilisations nécessaires afin de faire échec à ce projet.

Pour le SNUEP-FSU, valoriser l’enseignement professionnel public sous statut scolaire fait partie des exigences sociales.


Communiqué FSU (Les Lilas le 24 avril 2017)

Élections présidentielles : pas une voix pour le Front national !

Les résultats du premier tour de l’élection présidentielle indiquent que la représentante du Front national est qualifiée pour le second tour. La FSU considère avec une extrême gravité la montée de l’extrême droite dans notre pays. Depuis des années, la FSU prend une part active pour la combattre. .Elle s’est encore récemment adressée à toutes et tous les agent-es de la Fonction publique pour les alerter sur la dangerosité du Front national pour notre démocratie.

Une arrivée au pouvoir du Front national est inenvisageable pour la FSU. Outre les replis nationalistes, les discours de haine et de racisme, le programme du Front National est contraire aux objectifs et valeurs de solidarité, justice sociale, égalité et de paix que porte la FSU. Compte tenu des pouvoirs octroyés au président de la Vème République, la prise de pouvoir du Front nationalserait une catastrophe pour notre pays : préférence nationale et racisme d’État aggraveraient encore les fractures de notre société. Les plus fragiles de nos concitoyens seraient les plus touchés. La FSU ne peut l’envisager.

Contrairement à un affichage anti-système, là où il est en responsabilité, le Front national déploie une organisation clientéliste et discriminatoire. Il dit parler «au nom du peuple» et des «petits», mais brise les solidarités en s’attaquant par exemple au milieu associatif et culturel. Pour réduire les impôts, il fragilise le service public. Et il n’hésite pas à exercer des pressions sur les agent-es, en utilisant honteusement les réseaux sociaux comme moyen d’intimidation. Mais lutter contre les idées d’extrême droite implique de lutter contre les inégalités et les injustices, les politiques libérales en œuvre qui font le lit de l’extrême-droite depuis des années. Il s’agit de les combattre et de faire avancer nos revendications.

Continuer sur la voie des politiques libérales ne fera qu’aggraver le chômage et la précarité, fragiliser les services publics et la protection sociale, amenuiser l’égalité de toutes et tous face aux droits élémentaires, renforcer les inégalités sociales… La FSU porte et continue de porter des propositions alternatives pour une société plus juste et plus solidaire : partage du temps de travail, autre répartition des richesses et réforme fiscale, mesures pour une transition écologique pour préparer l’avenir, renforcement des services publics et de la protection sociale pour lutter contre les inégalités, réussite scolaire et élévation d’un niveau de qualification pour tous les jeunes … Elle les portera également lors de la campagne des élections législatives et au-delà.

C’est cette orientation qu’elle continuera de porter et de défendre avec les personnels. Elle construira, chaque fois que nécessaire, avec les salariés, les mobilisations dans l’unité la plus large. La FSU s’y emploie dès aujourd’hui en appelant à faire du 1er mai un grand rassemblement revendicatif, dans l’unité la plus large, pour une société plus juste, plus égalitaire et plus solidaire, et pour dénoncer l’idéologie du Front National présent au second tour des élections.

Le vote Front national n’est pas la solution pour répondre aux crises et difficultés que connaît notre société.Nous sommes toutes et tous concerné-es. Pas de vote pour le Front national !


COMMUNIQUÉ
Paris, le 7 avril 2017

Communiqué de presse intersyndical : Non au transfert aux régions de la formation professionnelle initiale sous statut scolaire

Aujourd’hui plus de 30% des lycéens et lycéennes suivent un parcours de formation dans la voie professionnelle et préparent un CAP, un BEP ou un bac pro qui sont des diplômes nationaux. Transférer l’ensemble des compétences en matière de formation professionnelle initiale aux Régions revient à abandonner l’ambition d’une scolarisation commune pour tous les jeunes de 3 à 18 ans. Ce serait développer des logiques strictement utilitaristes et à court terme en ne proposant que les formations répondant aux besoins immédiats des entreprises d’un territoire. Cela conduirait à accentuer les inégalités régionales et à offrir des formations ne permettant pas aux futur.es salarié.es en formation d’envisager un avenir professionnel au-delà du territoire où ils ont été scolarisés.  Ce projet constitue un recul majeur de l’État et nous ne voulons pas d’une société où l’État se désengage de la formation de 30 % de sa jeunesse.

L’affirmation qu’il faudrait sortir l’enseignement professionnel scolaire (lycées pro) des champs de compétences ministérielles : Éducation nationale (LP), Agriculture (LPA) et en charge de la mer (Lycées Maritimes) a été martelée à plusieurs reprises par certains candidats dans la campagne électorale et le débat public. Pourtant la mise en œuvre de la carte des formations professionnelles est déjà pour partie une compétence régionale. Il s’agirait donc maintenant pour ces candidats de passer à une étape supplémentaire, en transférant aux régions l’ensemble des compétences en matière de formation professionnelle initiale sous statut scolaire. Ainsi, les personnels dont les enseignants (es) des lycées professionnels seraient géré-es par les Régions. Un tel transfert constitue une attaque frontale de leur statut. Les régions pourraient alors être seules à construire et à mettre en œuvre les cartes régionales des formations et fusionner facilement les CFA et les lycées professionnels.  À terme, la formation professionnelle initiale sous statut scolaire pourrait disparaître au profit de l’apprentissage et les contenus de formation être définis localement.

Nos organisations syndicales  CGT éduc’action, CGT-Agri , SNALC, SE UNSA, SNEP-FSU, SNUEP-FSU, SNETAP-FSU, SUD éducation et SUD rural sont opposées à l’abandon de la formation professionnelle scolaire par les ministères de l’Éducation nationale, de l’Agriculture et des Affaires Maritimes. L’enseignement professionnel a su s’adapter aux évolutions de la société en développant son offre de formation et en élevant le niveau de qualification des jeunes (création du baccalauréat professionnel, développement des poursuites d’étude en BTS…). Le projet d’une formation professionnelle gérée par les Régions est celui d’un service public d’éducation à deux vitesses. Nous rappelons notre attachement à l’égale dignité des trois voies du lycée (générale, technologique et professionnelle). La formation de l’ensemble des jeunes doit relever des prérogatives de l’état et des ministères chargés de l’éducation.


COMMUNIQUÉ
Paris, le 6 avril 2017

Le SNUEP-FSU luttera jusqu’au bout
pour le maintien de l’enseignement professionnel public dans l’Éducation nationale

C’est dans un contexte politique très inquiétant que le SNUEP-FSU a tenu son 6ème congrès du 27 au 31 mars à Bourges. Encore sous le coup des différentes mesures engagées par les derniers gouvernements successifs, l’enseignement professionnel public se voit de nouveau menacé par les projets de certain-es canditat-es aux élections présidentielles, qui annoncent leur volonté de transférer les pleines compétences de la formation professionnelle initiale sous statut scolaire aux régions. Ces attaques frontales affichent clairement leur détermination à voir l’État se désengager de ses missions de service public d’éducation, aux dépens des 700 000 jeunes qu’il scolarise et de ses personnels.

Soumettre la formation professionnelle des futurs ouvrier-es et salarié-es aux seuls besoins des entreprises locales, c’est remettre en cause la formation globale et complète que propose l’enseignement professionnel public, où savoirs généraux et professionnels participent d’une approche globale des métiers et préparent les élèves aux poursuites d’études. C’est aussi mettre fin à l’unité et au caractère national des diplômes au profit de simples certifications professionnelles, validées par des blocs de compétences, qui entraveront l’insertion professionnelle et précariseront encore davantage les jeunes sur l’ensemble du territoire. C’est aussi remettre en cause le statut de fonctionnaire d’État des PLP.

Le SNUEP-FSU combattra ces propositions qui, si elles étaient mises en œuvre, signeraient un recul sans précédent en termes de projet de société, d’égalité et de démocratisation scolaire.

Le SNUEP-FSU condamne fermement les projets de fusion entre LP et CFA et dénonce les politiques régionales allant dans ce sens. Le SNUEP-FSU réaffirme que l’apprentissage n’est pas la solution au problème du chômage des jeunes. Face à ces projets de régression sociale, le SNUEP-FSU réuni en congrès a réaffirmé sa détermination à défendre la voie professionnelle initiale sous statut scolaire, seule à même d’articuler l’enseignement d’un métier et celui d’une culture commune émancipatrice. Le SNUEP-FSU construira pied à pied les convergences nécessaires pour instaurer le rapport de force indispensable au maintien de l’enseignement professionnel au sein de l’Éducation nationale.


 COMMUNIQUÉ
Paris, le 22 mars 2017
Face aux enjeux majeurs que représentent l’éducation en général et l’enseignement professionnel pour l’avenir des jeunes, le SNUEP-FSU met en débat ses 6 priorités et 28 propositions pour l’enseignement professionnel public.
Dans ce cadre, le SNUEP-FSU interpellera les candidat-es sur leurs projets respectifs. Déjà, certain-es prévoient le développement à tout-va de l’apprentissage, en concurrence avec la voie professionnelle publique. Pire encore, des projets évoquent une refonte du système éducatif, avec le transfert de compétence de l’enseignement professionnel public de l’État vers les régions, ce qui ne manque d’inquiéter les personnels.
Le SNUEP-FSU souhaite pouvoir informer la population des projets des différents candidat-es, aussi il rendra publiques les réponses reçues afin que chacun et chacune puisse se déterminer au moment du vote.
Pour sa part, le SNUEP-FSU considère que l’enseignement professionnel public doit rester de la compétence de l’État et que chaque jeune doit pouvoir accéder à une formation professionnelle de qualité et sous statut scolaire, de façon égalitaire sur tout le territoire.
STAGE SYNDICAL : souffrance au travail / conditions de travail

Le 18 mars 2017

Stress, agression, violence, épuisement professionnel : La détérioration de nos conditions de travail nous impacte au quotidien. Comment se protéger, comment se défendre, comment utiliser les CHSCT ?

Le SNUEP-FSU propose un stage sur la souffrance au travail en LP qui se déroulera à Toulouse le jeudi 27 avril 2017.

Pour participer, inscrivez-vous dès à présent auprès du SNUEP par mail (snueptoul@gmail.com), nous vous enverrons alors tous les détails (lieu, programme…).

Vous devez déposer, auprès de votre chef d’établissement, une demande d’autorisation d’absence avant le 27 mars. Ce stage est ouvert aux syndiqués et aux non syndiqués.